CHARLOTTE AURICOMBE
LÀ OÙ SE LOGE LE MANQUE
CHARLOTTE AURICOMBE – LÀ OÙ SE LOGE LE MANQUE
Du 17 Janvier au 14 Mars 2026 Vernissage le 17 Janvier 2026 à 11h Centre d’Art et de Photographie Lumière d’Encre – Pl. Pablo Picasso, Céret
Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 15h à 19h
Charlotte Auricombe développe un travail sensible autour du paysage, de la mémoire et de l’empreinte. Elle photographie les abords, les seuils, ce qui persiste et ce qui s’efface. Son approche, souvent liée à la marche et à l’observation lente, mêle rigueur documentaire et perception intuitive. Sans hiérarchie, elle capte ce qui résiste à l’effacement, ce qui résonne avec une mémoire intime ou collective.
Comme elle le dit elle-même : « Je travaille le paysage en tant qu’espace du sentir. Ce qui nous relie à lui m’intéresse dans toutes ses strates. Il est pour moi l’espace de la proximité des choses. Je cherche physiquement ce qui vibre, fissure, résiste. Ce qui a existé, disparu et ce qui demeure. John Muir disait qu’en entrant dans la nature on en devient un élément, ma démarche est indissociable de cette sensation d’immersion. »
Comme chez Michael Snow, le paysage devient une expérience immersive, un lieu de durée, d’attention et de présence. Connaissant l’intérêt profond de Charlotte Auricombe pour le travail de Snow – certaines de ses photos ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le monde déserté de La région centrale – nous lui avons proposé d’écrire un texte sur le lien unissant son travail et l’œuvre du cinéaste canadien. Ces réflexions ne viennent pas illustrer ses photographies, mais en prolonger la portée, ouvrir d’autres pistes de lecture, d’autres états de perception.
Comme elle le dit elle-même : « Je travaille le paysage en tant qu’espace du sentir. Ce qui nous relie à lui m’intéresse dans toutes ses strates. Il est pour moi l’espace de la proximité des choses. Je cherche physiquement ce qui vibre, fissure, résiste. Ce qui a existé, disparu et ce qui demeure. John Muir disait qu’en entrant dans la nature on en devient un élément, ma démarche est indissociable de cette sensation d’immersion. »
Comme chez Michael Snow, le paysage devient une expérience immersive, un lieu de durée, d’attention et de présence. Connaissant l’intérêt profond de Charlotte Auricombe pour le travail de Snow – certaines de ses photos ne sont d’ailleurs pas sans rappeler le monde déserté de La région centrale – nous lui avons proposé d’écrire un texte sur le lien unissant son travail et l’œuvre du cinéaste canadien. Ces réflexions ne viennent pas illustrer ses photographies, mais en prolonger la portée, ouvrir d’autres pistes de lecture, d’autres états de perception.
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Centre d'art et de photographie
Lumière d’encre, Place Pablo Picasso, Céret
04 30 82 73 30
contact@lumieredencre.fr
